<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Blogues Québec inc. &#187; Gestion des affaires</title>
	<atom:link href="http://www.bloguesquebecinc.com/categorie/tous/gestion-des-affaires/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.bloguesquebecinc.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 14 Jun 2010 15:36:58 +0000</lastBuildDate>
	
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Les difficult&#233;s des associations professionnelles</title>
		<link>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/les-difficults-des-associations-professionnelles/</link>
		<comments>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/les-difficults-des-associations-professionnelles/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 May 2010 00:25:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Réseautage 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[associations professionnelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bloguesquebecinc.com/billet/les-difficults-des-associations-professionnelles/</guid>
		<description><![CDATA[Dernièrement, j’ai participé à plusieurs événements d’associations professionnelles ou de firmes. Journées d’ateliers, séances de formation, déjeuners-causerie, remises de prix… il n’y a que les tournois de golf auxquels je ne semble pas participer. Ce sont tous de bons événements. La plupart ont des frais qui y sont rattachés, mais en général, c’est une bonne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dernièrement, j’ai participé à plusieurs événements d’associations professionnelles ou de firmes. Journées d’ateliers, séances de formation, déjeuners-causerie, remises de prix… il n’y a que les tournois de golf auxquels je ne semble pas participer. Ce sont tous de bons événements. La plupart ont des frais qui y sont rattachés, mais en général, c’est une bonne façon de rencontrer des gens. </p>
<p>Cependant, j’ai remarqué que tous ces événements ont de la difficulté à avoir plus de participants que par les années passées. Dans certains cas, c’est bien caché (on réduit la salle, on cache des tables, on vend des tables à rabais). Mais en général, on sent qu’il y a un ralentissement de participation.</p>
<p>Est-ce que la crise économique est à blâmer? Peut-être. Bien que même l’année dernière, au beau milieu de la crise, les entreprises achetaient des tables, des “foursomes”, des formations. Il y a donc quelque chose de plus.</p>
<p>Est-ce que les gens ont moins besoin de resauter? De serrer des mains? D’échanger des cartes d’affaires? Ça serait surprenant. Après tout, plus que jamais, on a besoin de gens dans notre réseau de contact qui s’y connaissent dans des domaines précis, pour améliorer notre compréhension et nos compétences personnelles. </p>
<p>Parallèlement à tout ça, il y a un paquet de petites rencontres plus informelles, de rencontres impromptues, décidées tout au plus un mois ou deux à l’avance, qui s’organisent. La plupart sont autours de thèmes à la mode, le web 2.0 en avant plan. Linked Québec, aussi, dont j’ai eu des échos. Sans minimiser les efforts derrières ces événements, il reste que le but n’est pas de vendre des tables pour rentabiliser le tout. Ça ressemble un peu aux réseaux impromptus du futuriste Alvin Toffler, dans Future Shock ou The Third Wave (je ne sais plus trop). Des groupes qui se créent dans des buts précis, rapidement, pour un objectif commun, et qui peuvent disparaitre tout aussi vite.</p>
<p>Est-ce que les associations professionnelles et les événements de firme ont encore leur place? Surement. Mais la mentalité de la façon d’organiser des événements, de les publiciser, et de les gérer va peut-être changer avec le temps.</p>
<p>En conférence, je dis souvent que la multiplication des événements de réseautage a mené à la perte des grands clubs privés. De la même façon, est-ce que la nouvelle façon de resauter, de partager et de communiquer va affecter les associations professionnelles? Ou est-ce qu’elles vont s’adapter plutôt à cette nouvelle réalité?</p>
<p>Le temps nous le dira. Prochaine étape pour moi: participer à l’un de ces événements plus impromptus.&#160; </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/les-difficults-des-associations-professionnelles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Deux g&#233;n&#233;rations &#224; Focus Strat&#233;gique Qu&#233;bec 2010</title>
		<link>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/deux-gnrations-focus-stratgique-qubec-2010/</link>
		<comments>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/deux-gnrations-focus-stratgique-qubec-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 01:21:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Générations]]></category>
		<category><![CDATA[focus stratégique québec 2010]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bloguesquebecinc.com/billet/deux-gnrations-focus-stratgique-qubec-2010/</guid>
		<description><![CDATA[Le 23 avril 2010, j’étais invité à une journée de réflexion sur l’avenir du Québec, du côté politique, vu par les gens d’affaires. Naturellement, organisé par SECOR ET la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain, il y avait là tout le pouvoir d’inviter de grandes personnalités du monde des affaires.
Et pour des grands invités, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 23 avril 2010, j’étais invité à une journée de réflexion sur l’avenir du Québec, du côté politique, vu par les gens d’affaires. Naturellement, organisé par SECOR ET la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain, il y avait là tout le pouvoir d’inviter de grandes personnalités du monde des affaires.</p>
<p>Et pour des grands invités, il y en avait! Présidents d’entreprises, de “success story” québécois, tant francophones qu’anglophones. Cette journée nommée “Focus Stratégique Québec 2010” se voulait être bien plus qu’une simple discussion sur le monde des affaires et de la politique. En effet, plus de 40% des 200 à 300 participants étaient des jeunes de moins de 40 ans. En fait, ce rassemblement se voulait justement un dialogue entre deux générations. </p>
<p>De Jean Charest à Amir Khadir, avec Clément Gignac et Raymond Bachand, plusieurs invités sont venus nous rendre visite. </p>
<p><a href="http://www.bloguesquebecinc.com/wp-content/uploads/2010/04/IMG_0733.jpg"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="IMG_0733" border="0" alt="IMG_0733" src="http://www.bloguesquebecinc.com/wp-content/uploads/2010/04/IMG_0733_thumb.jpg" width="444" height="334" /></a></p>
<p>Plusieurs journalistes aussi… Et naturellement, le premier ministre étant là, on a eu le droit aux manifestants du jour. Nous n’avons jamais vraiment su contre quoi ils manifestaient. </p>
<p>&#160;</p>
<p><a href="http://www.bloguesquebecinc.com/wp-content/uploads/2010/04/IMG_0731.jpg"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="IMG_0731" border="0" alt="IMG_0731" src="http://www.bloguesquebecinc.com/wp-content/uploads/2010/04/IMG_0731_thumb.jpg" width="440" height="331" /></a> </p>
<p>Après des discours intéressants de diverses personnalités du monde des affaires (dont Sylvie Bovet, de l’entreprise Bovet, 3e génération dans l’entreprise), nous avons été réveillé ou endormi (ça dépend des gens) par un discours de Paul Jorion, anthropologue devenus financier ou économiste, qui nous a raconté comment nous courrions tous à notre perdition financièrement parlant. Pas nécessairement le plus intéressant discours, un peu contemplatif, parsemé d’anecdotes.</p>
<p>Le vrai plaisir a commencé lorsque nous avons été divisés en groupe de travail, sur un des dix thèmes à aborder. Nous avons des ateliers sur la main d’oeuvre, sur les entreprises et sur le rôle des gouvernements. J’ai choisi les entreprises, à cause de mon emploi. Et la productivité, comme sous-groupe.</p>
<p>L’animation était bonne, exploitant les capacités du Centre Mont-Royal. “Working Lunch” obligeait, nous avons focalisé sur les différents sujets, mais à la fin, après 3 heures d’atelier, j’étais surpris de voir comment les “jeunes” n’avaient pas pris leur place. Syndrome d’une deuxième génération d’entrepreneurs québécois qui a tendance à beaucoup écouter les Baby Boomers, le manque d’expérience des “jeunes” était flagrant, moi le premier. Et donc, il n’y a pas eu de nouvelles idées globalement mises de l’avant, peu importe l’atelier. “Changer la culture de XYZ”… c’est correct, tout le monde aime la tarte aux pommes après tout. Mais la substance n’y était pas.</p>
<p>Conférence du premier ministre, le temps de laisser aux organisateurs la chance de résumer les ateliers. Et finalement, en retournant vers nos ateliers, un cours échange sur les obstacles pour accomplir les voeux pieux que nous avions identifier.</p>
<p>Haut point de la journée: un discours qui sortait des sentiers battus de la part du ministre Bachand et du ministre Gignac. Ils ont parlé de la difficulté, en politique, de passer certaines idées, et de ce qu’ils espéraient accomplir avec le nouveau budget. Le discours était un peu différent, montrant des signes “d’échec”, si on pouvait l’exprimer ainsi. Un discours qui a peut-être plus marqué les jeunes que les Boomers, d’ailleurs.</p>
<p>J’ai l’air un peu négatif sur l’événement, mais fondamentalement, j’ai été quand même ravis de ma journée. À ma connaissance, c’était la première fois que la génération des hommes et femmes d’affaires de Montréal rencontraient de façon aussi concrète et structurée les jeunes de cette même communauté. J’ai travaillé avec des présidents d’entreprise qui avaient le goût de savoir ce que nous pensions. Ils avaient même payé pour ça! </p>
<p>J’ai serré plusieurs mains, fait des contacts très intéressants,personnellement et professionnellement. J’ose espérer que ce genre d’événement continuera dans le futur. Le Québec est une relativement jeune communauté des affaires, n’étant qu’à sa deuxième ou troisième génération d’entrepreneurs. Nous avons beaucoup à apprendre des communautés qui en sont à leur 10e génération. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/deux-gnrations-focus-stratgique-qubec-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les m&#233;dias sociaux: sujet int&#233;ressant des m&#233;dias sociaux</title>
		<link>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/les-mdias-sociaux-sujet-intressant-des-mdias-sociaux/</link>
		<comments>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/les-mdias-sociaux-sujet-intressant-des-mdias-sociaux/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 23:58:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Médias sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[affaires]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bloguesquebecinc.com/billet/les-mdias-sociaux-sujet-intressant-des-mdias-sociaux/</guid>
		<description><![CDATA[Voila maintenant un an, Benoit Meunier me faisait réfléchir sur les médias sociaux en général. En fait, j’utilisais déjà certaines formes de médias sociaux (Facebook, Linkedin, et les forums de discussion), mais rien en rapport aux blogues et à Twitter. 
Je patauge en bordure du phénomène. Patauge, parce que je ne suis pas dans un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voila maintenant un an, <a href="http://twitter.com/benoitmeunier" target="_blank">Benoit Meunier</a> me faisait réfléchir sur les médias sociaux en général. En fait, j’utilisais déjà certaines formes de médias sociaux (Facebook, Linkedin, et les forums de discussion), mais rien en rapport aux blogues et à Twitter. </p>
<p>Je patauge en bordure du phénomène. Patauge, parce que je ne suis pas dans un domaine “In” des médias sociaux. En bordure, parce que c’est une communauté, au Québec, et je ne connais que quelques rares membres. Ça reste tout un phénomène intéressant. </p>
<p>J’en tire quand même une conclusion. </p>
<p>Le sujet préféré des utilisateurs des médias sociaux semble être les médias sociaux. </p>
<p>Les articles cités sur Twitter ne semblent être que ça. J’exagère, un peu, mais c’est définitivement un phénomène qui roule par lui même. Le syndrome Hygrade: plus les gens en parlent, plus ils aiment ça. Plus ils aiment ça, plus ils en parlent. Articles après articles, on est convaincu de la popularité des médias sociaux.</p>
<p>Mais ça reste dans un certains cercle. Concepteurs web, agence de communication, autres membres de la vaste communauté des T.I. du Québec… bref des gens qui sont au coeur de cette révolution médiatique. Le défis, non atteint, de ces gens (et j’ai la prétention de m’inclure là dedans), c’est de s’éloigner de sa propre fascination et d’aller un pas plus loin. </p>
<p>Twitter pour dire qu’on est sur Twitter, un blogue pour dire qu’on a un blogue…. on a beau être dans l’ère de la conversation, si la conversation n’est qu’à propos du fait qu’on a une conversation, que vient-on de faire? De créer? De régler? D’améliorer?</p>
<p>J’ai l’air d’être négatif, mais ce n’est pas le cas. C’est un défi. Le défi d’appliquer les médias sociaux à des choses concrètes dans notre société, et dans nos entreprises. On le voit déjà avec le journalisme, les choses ont changé. De plus en plus, en période de crise, les gens s’expriment, les gens se font entendre. Les premiers échos après le tremblement de terre à Haïti, après celui au Chili, furent ceux sur Facebook, et Twitter. </p>
<p>Mais comment se fait-il qu’il y a cette barrière impénétrable entre ce cercle Twitterien québécois et les entreprises en général? Je suis consultant en stratégie et performance en entreprise, et lorsque je parle de Twitter et de Blogues, on me regarde encore comme si c’était un jouet. </p>
<p>D’emblée, ce n’est pas un “Need to get”, mais un “Nice to have”. Personne ne peut encore dire, aujourd’hui, que la survie de leur organisation dépend des médias sociaux. À moins d’être dans le domaine des médias, bien sur. Et encore là…</p>
<p>Alors si ce n’est pas une question de survie, ça devient plutôt un avantage compétitif.</p>
<p>J’ai personnellement de la difficulté à expliquer la NÉCESSITÉ d’être sur ces médias aux entreprises. Aux individus, ça va. Les conférences que je donne avec <a href="http://www.benoitmeunier.info/" target="_blank">Benoit Meunier</a> sur le réseautage 2.0 n’ont pas de difficulté à en montrer les avantages. Mais pour convaincre les gens en entreprise, il faut quelque chose de plus. Il faut démontrer un autre niveau de valeur que la simple curiosité face à un phénomène qui se perpétue par lui même.</p>
<p>En stratégie et performance d’entreprise, à part <a href="http://twitter.com/HarvardBiz" target="_blank">HBR</a> sur Twitter, et certains de ses compétiteurs, il n’y a pas grand chose. Alors quand j’essaie d’en faire la promotion dans ma propre organisation, je me retrouve à systématiquement toujours transférer des articles sur les médias sociaux à mes collègues. </p>
<p>Ça ne les convaincra pas d’y participer activement, ou même d’aller voir ce qui s’y passe.</p>
<p>Est-ce que c’est ce que la communauté Twitterienne veut? </p>
<p>Je retourne dans mon monde d’indicateurs de performance et de stratégie d’entreprise. Si ça vous intéresse, laissez-moi savoir… sur Twitter <img src='http://www.bloguesquebecinc.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/les-mdias-sociaux-sujet-intressant-des-mdias-sociaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un ERP, ce n’est pas tout.</title>
		<link>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/un-erp-ce-nest-pas-tout/</link>
		<comments>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/un-erp-ce-nest-pas-tout/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 00:57:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien Daoust</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gestion des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Tous]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bloguesquebecinc.com/un-erp-ce-nest-pas-tout/</guid>
		<description><![CDATA[
D’accord, mon titre est d’une certaine évidence. Mais je me le suis fait rappelé aujourd’hui, en visite dans une entreprise manufacturière. Après une visite fort intéressante des lieux, mes collègues et moi avons pu voir une entreprise très dédiée, tant au niveau de la direction que des employés. Par souci de confidentialité, je n’embarquerai pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="alignright"><a href="http://www.bloguesquebecinc.com/wp-content/uploads/2009/07/erp.jpg"><img src="http://www.bloguesquebecinc.com/wp-content/uploads/2009/07/erp-thumb.jpg" alt="ERP" width="244" height="168" /></a></p>
<p>D’accord, mon titre est d’une certaine évidence. Mais je me le suis fait rappelé aujourd’hui, en visite dans une entreprise manufacturière. Après une visite fort intéressante des lieux, mes collègues et moi avons pu voir une entreprise très dédiée, tant au niveau de la direction que des employés. Par souci de confidentialité, je n’embarquerai pas dans les détails, mais je peux dire que j’ai vu des gens qui font de leur emploi un hobby.</p>
<p>Mais l’entreprise en question a des systèmes d’information disparates. Base de donnée <a href="http://office.microsoft.com/en-us/access/default.aspx" lang="en">Access</a> d’un bord, chiffrier <a href="http://office.microsoft.com/en-us/excel/default.aspx" lang="en">Excel</a> de l’autre, et la comptabilité sur quelques applications spécifiques. Le problème est que le traitement de l’inventaire est très manuel, et qu’une vue des stocks, ou de l’état financier de l’organisation, n’est pas très précis. Un <abbr title="Enterprise resource planning">ERP</abbr> semble être <strong>la</strong> solution.</p>
<p>L’équipe de gestion a vite compris, par contre, qu’avant même de penser à une solution ERP, il faut regarder les processus qui entourent l’organisation. Et pour cause: on ne peut pas, du jour au lendemain, demander aux employés de l’entrepôt de pièces (le «magasin») de faire un suivi sur chaque élément fourni à un employé ou un projet, d’enregistrer le tout dans un système, etc. Ils ont donc transformé certaines pratiques de gestion pour permettre de faire une transition plus simple vers un ERP.</p>
<p>Après tout, un ERP, ça tient pour <em lang="en">Entreprise Ressource Planning»</em>. Pas <em lang="en">Entreprise Ressource Planning SOFTWARE</em> ou <em lang="en">Application»</em> ou <em lang="en">Tool</em>. C’est une façon de faire, pas un logiciel en soi. Par contre, les applications ERP sont une façon d’automatiser ces pratiques. Mais si votre entreprise, par exemple, ne planifie pas présentement de façon structurée les matériaux nécessaires pour sa production, alors l’installation d’une application ERP risque de ne rien donner de plus ou, pire, de créer de plus gros problèmes.</p>
<p>Mais les paroles les plus importantes sont venues du président de cette organisation.</p>
<blockquote><p>Un ERP, ça va régler 50% des problèmes que nous rencontrons. Mais la force de mon entreprise sera toujours de pouvoir m’adapter aux particularités de chaque nouveaux projets, chaque nouvel assemblage. Et ça, la rigueur d’un ERP ne doit pas m’enlever ça.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.bloguesquebecinc.com/billet/un-erp-ce-nest-pas-tout/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

