J’ai eu la chance, cette semaine, de rencontrer deux personnes travaillant pour une entreprise dans le domaine de la logistique et du transport pour parler de médias sociaux et de risque de réputation. J’étais content de les rencontrer pour deux raisons:
a) Le contact m’est parvenu à travers le directeur d’un autre département de mon organisation. Il semble donc que le bouche-à-oreille fonctionne sur mon branding personnel
b) Je n’ai jamais réellement pensé aux médias sociaux dans le contexte du B2B.
La rencontre était intéressante, car je me retrouvais devant un Boomers et une X, qui avouaient candidement ne rien comprendre aux médias sociaux, mais y voyant des risques et des opportunités.
“Je l’avoue, je suis nulle en médias sociaux” disait-elle.
Et pourtant, le seul fait de se rendre compte qu’il y ait des opportunités et des risques liés à ces façons de faire leur donnait toute une longueur d’avance! Et, en quelque part, ce n’était pas leur rôle organisationnel de tout savoir à ce sujet.
La discussion a été très intéressante, à mon avis, tant pour eux que pour moi. D’une part, j’ai beaucoup appris sur l’entreprises, un “succès story” purement québécois. Et dans leur cas, ils ont été rassurés de voir qu’au Québec, on explore encore beaucoup sur les modèles d’affaires potentiels liés à ça. Et surtout dans un contexte de B2B!
En ce sens, si ma cliente se disait nulle, et bien, le Québec Inc., en général, l’était tout autant. Et malheureusement, nos élites des médias sociaux ont encore, de nos jours, de la difficulté à articuler leur discours autours de solutions d’affaires concrètes pour les organisations.
On est tous nuls en médias sociaux. Mais on travaille tous fort pour s’améliorer. C’est ça l’important.
Nous sommes tous nuls en médias sociaux
J’ai eu la chance, cette semaine, de rencontrer deux personnes travaillant pour une entreprise dans le domaine de la logistique et du transport pour parler de médias sociaux et de risque de réputation. J’étais content de les rencontrer pour deux raisons:
a) Le contact m’est parvenu à travers le directeur d’un autre département de mon organisation. Il semble donc que le bouche-à-oreille fonctionne sur mon branding personnel
b) Je n’ai jamais réellement pensé aux médias sociaux dans le contexte du B2B.
La rencontre était intéressante, car je me retrouvais devant un Boomers et une X, qui avouaient candidement ne rien comprendre aux médias sociaux, mais y voyant des risques et des opportunités.
“Je l’avoue, je suis nulle en médias sociaux” disait-elle.
Et pourtant, le seul fait de se rendre compte qu’il y ait des opportunités et des risques liés à ces façons de faire leur donnait toute une longueur d’avance! Et, en quelque part, ce n’était pas leur rôle organisationnel de tout savoir à ce sujet.
La discussion a été très intéressante, à mon avis, tant pour eux que pour moi. D’une part, j’ai beaucoup appris sur l’entreprises, un “succès story” purement québécois. Et dans leur cas, ils ont été rassurés de voir qu’au Québec, on explore encore beaucoup sur les modèles d’affaires potentiels liés à ça. Et surtout dans un contexte de B2B!
En ce sens, si ma cliente se disait nulle, et bien, le Québec Inc., en général, l’était tout autant. Et malheureusement, nos élites des médias sociaux ont encore, de nos jours, de la difficulté à articuler leur discours autours de solutions d’affaires concrètes pour les organisations.
On est tous nuls en médias sociaux. Mais on travaille tous fort pour s’améliorer. C’est ça l’important.